la pêche du carnassier

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 Le loup!

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LUNOS
Cramer du touscarna!
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MessageSujet: Le loup!   Ven 23 Mar - 17:40

Parmi les poissons carnassiers qu’on le puisse pêcher en France, je veux dire, sur nos côtes françaises, il y a bien une espèce qui attire l’attention de tous pêcheurs amateurs que nous sommes, c’est le LOUP ou BAR pour nos amis du nord. C’est un poisson caractériel, imprévisible je dirais même, réfléchis !
Sa traque devient passion, son humeur devient question et la prise de ce poisson est satisfaction ! Que de bonheur, des soulagements même des pleurs parfois (si si, sa arrive)

Ce loup que je traque, depuis quelques années, je vais essayer de vous le décrire, de vous communiquer le peu de savoir accumuler mais qui peut servir à tous pêcheurs débutants voir confirmés.
Comme nous le savons tous ou presque, le loup est un carnassier (définition : chasse et mange des aliments crues). Ils se nourrit de petit poisson( sardine,joels,civelle…) mais aussi de gros(mulet,anguille,sar,vieille) de coquillages(couteau,coque),de crustacés(crabes,araignées autres).
Il peut mesurer jusqu'à 1 mètre pour plus de 10 kilos (belle bête !) mais généralement, les prises dépassent rarement les 6-8 kilos (à ma connaissance!). Sa reproduction sexuelle se situe de Novembre à fin Mars. Oui je dis bien Novembre, il arrive que des loups femelles soient déjà grainé a cette période messieurs. Etonnant !non ?
Notre ami alors, de Septembre à Décembre (voir plus selon les saisons) commence a se nourrir abondamment, pour constituer des réserves pour un long voyage, très long voyages dans les entrailles de la mer là ou il pourra se reproduire mais seulement, s’il évite nombre de danger que la nature et ses prédateurs lui tendent tout le long de son périple. Et par la suite, il nous reviendra début fin mars approximativement, complètement vidé de ses réserves, le sourire jusqu’au oreilles, après avoir revendus sa semence au kilo chez ses bonnes consoeurs. M’enfin, passons à ses habitudes alimentaires.
Le loup est un poisson opportuniste comme tous carnassier, c'est-à-dire, qu’il trouvera toujours le moyen de dépenser peu d’énergie pour pouvoir se nourrir. Surtout les gros spécimens qui sont un peu comme nous en vieillissant, on attend que sa tombe du ciel où on se met dans des coins stratégiques (fauteuil, frigo et télé !).
Pour notre ami, les enrochements de digues ou immergés ,les cassures sur banc de sables, les ports,sous les bateaux amarre , les estuaires, les étangs, bouche d’égout (si,si ). Tous ces coins sont des repères pour les poissons qui viennent s’abriter ou se cacher d’un éventuel prédateur et généralement, notre ami n’est pas loin. Ils se cachent lui aussi mais pour mieux manger. Il peut même avoir des couleurs différentes selon ces lieux de fréquentations. Or, verdâtres, noir, gris généralement, on les remarque sur son dos, le ventre de celui-ci restant généralement, très blanc.
Bref, ce poisson est très caractériel comme je le citais plus haut. Il peut être partout……et nulle part en même temps, car même si certains poissons sont sédentaires (reste toutes l’année sur le même secteur), beaucoup d’entre n’hésite pas a bouger pour rechercher leur nourriture voir, frayer ou se taper une bavette au café du port.
Ils peut vouloir d’un beau coquillages bien escher sur un hameçons le lundi et le mardi niera toutes appâts que vous lui présenterai même le dernier leurres à 120 euro que vous venez d’acheter. C’est là, que beaucoup de débutant laisse tomber alors qu’il y a toujours une solution. Nous pêchons généralement de façons, que nous restons que quelques minutes lorsque cela fait 4 heures que nous pêchons sans résultats. Beaucoup d’entres nous ne se pose pas la questions, remballes et rentre à la maison. Mais il faudrait réfléchir à deux fois avant de passer à l’acte.
Pourquoi je n’ai rien fais ?
Pourquoi sa ne mord pas ?
Est je le bon appâts ?
Est-ce que le poisson est là ?

Tant de questions qui m’ont fait cauchemarder des nuits entières sur le pourquoi du comment. La réponse étais évidente………changer !
Changer quoi vous me diriez ? Tous ! Mes idées reçus, ma conception de la pêche en surfcasting, au leurre, à la bombette ou autres. Changer ma façon de penser (et dépenser surtout !) humainement parlant. Et faire la seule chose qui me rendra plus intelligent que le poisson que je recherche….PENSER COMME LUI !
Abats la monotonie du garçon qui pêche sur le même poste pendants des heures durant, abats les préjugés, pêcher comme ci, pêcher comme cela, avec tels leurres ou je ne sais quel blabla que l’ont peut s’inventer ou se faire conseiller. Il faut refouler toutes les données qu’on se met dans la tête pour ne revenir qu’à l’essentiel. La PREDATION !
Oui je sais, sa fait un peu sauvage mais bon, sa n’as jamais tuer personne enfin…..
C’est à partir de là que mes expéditions au bord de l’eau se révélèrent de plus en plus fructueuses. En faisant du n’importe quoi mais, toujours en choisissant des postes successibles de correspondre avec l’attaque d’un loup planquais. Au leurres, aux appâts (crevette, gobie, demi dure, couteaux, bibi, etc.), au vifs et bien d’autres techniques qui sont, je le rappel, très complémentaire entre elles.
C’est pourquoi, il faut se poser des questions qui peuvent paraître stupides dans un premier temps pour un humain mais qui peuvent être utile en tant que poisson. Rechercher les zones de planques de notre ami ne relève pas d’un savoir extraordinaire. Mais il faut une certaine expérience avant de déceler le piège de la belle bredouille. De longues heures de pêches sont généralement très utiles. Le temps passais au bord de l’eau aiguise, ce que j’appelle, notre sens de l’eau. Peu à peu, nous ne regardons plus la mer de la même façons, on sens, on visualise, on prospecte jusqu'à trouver le point G. Celui qui nous donnera l’information exacte de l’emplacement de notre ami. Sa peut être un courant très fort qui oxygènes l’eau, la rendant très blanchâtre et qui peut probablement cacher une tête de roche ou une cassure. Sa peut être un bois immergé dans un estuaire qui offrirai un biotope riche. Sa peut être une amarre de bateau, un piquet d’étangs remplis de moule. Il y a tant de configuration qui peuvent loger notre ami que cela devient possible de l’extraire sans passer des heures au bord de l’eau.
Les solutions sont multiples mais ne s’arrête pas seulement à la configuration d’un poste.
Il va falloir trouver le moyen de le sortir de son trou et là, il faut connaître l’espace de notre ami. C’est alors qu’intervient notre sens logique. Que pourrais t’on mettre au bout de notre ligne lorsque monsieur se fait attendre ? Il suffit de regarder ce qu’il y a dans l’eau !
Le seul moyen de leurrer ce cher poisson est de, tout simplement, lui offrir les aliments du secteur. Moule, poisson fourrage, crabes, crevettes etc.…. ce qui est autour de notre poisson, nous pouvons lui faire l’honneur de le savourer. Que ce soit pour n’importe quels techniques !
Donc en premier lieu, trouver tous ce que le loup peut manger autour de lui. En regardant tout autour de nous, aux premier abord et lorsqu’on a pas l’habitude, on pourrais croire qu’il n’y a rien a manger. Et pourtant, tout est là. Il n’y a qua se pencher pour trouver toutes sortes d’appâts ou voir même quels types de leurres on pourrait mettre à l’eau.
En second lieu, la présentation est importante. Les esches qu’on doit utiliser, devront être bien présenté, les hameçons bien planqués dans celles-ci. La présentation d’un appât doit être soigner au point que nous devons nous demander, si on n’en ferait pas son 16h !
Pour les leurres et autres vifs, c’est la même chose.
« En tant que poisson, je suis méfiant et ce que me parait suspect, ne finira pas dans ma bouche car contrairement à mon ami le pêcheur, moi, j’ai le temps de regarder et de choisir tout autour, ce qui fera mon repas. »
Donc le plus naturel possible est de préférence des leurres qui font mimétisme du fond ou légèrement plus contrasté que celui-ci. Comme toutes proies naturels(un gobie,une sardine,autres) vit dans les rochers de digues donc, il va essayer de se fondre dans son environnement et non arborer des couleurs rose fluo « FASHION »,ce qui évidemment, le conduirait a sa perte. Donc le concept serait d’utiliser des leurres ou des vifs correspondant au lieu que nous prospectons. Des fois, il arrive qu’un leurre complètement différent des proies représenté, soit littéralement gobé. Selon les postes, et lorsque je sens une belle douille arrivé, je m’incite, à utiliser des leurres complètement différents. Pour réellement savoir, si il n’y aurait pas un fou furieux qui serait capables de monter sur un leurre aux couleurs TRASH ! C’est vraiment en derniers recours, lorsque je suis inquiet de mes résultats de la journée. Et quelques fois, j’avoue que sa marche plutôt bien. Mais là encore, je recommande de ne pas utiliser à tout vas ou lorsqu’on commence une partie de pêche, de prendre des couleurs trop criante. Selon l’humeur de monsieur, il pourrait très bien prendre la poudre d’escampette ou carrément nier tout autres leurres, qui se présenteraient à lui par la suite.
Donc, toujours essayer de se fondre à l’environnement présent, que soit aux appâts ou aux leurres, le but est de proposer les mêmes aliments qui se trouvent dans leurs territoires.
Bref, la traque du loup n’est point compliquée. Il suffit d’être logique dans nos démarches !
Mais il ne faut non plus se fixer sur une seule règle. Il faut savoir évoluer, proposer, émerger des idées que personne n’oserait mettre en place. Il faut surprendre, écouter, sentir et voir pour mieux leurrer, attraper et admirait la beauté de ce poisson. Un Loup, sa se mérite !
Hélas, pour les jeunes pêcheurs et les plus vieux, notre ami le loup, se fait de plus en plus rare.
La pollution, la sur pêche, le non-respect de mailles et bien d’autres ont diminué les quotas de cette espèce. C’est pour cela qu’il faut activement réfléchir pour la survie de notre fidèle combattant des mers et relâcher toutes prises inférieures à la tailles biologique (~40 cm) voir même pratiquer le NO-KILL ou bien le prélèvement résonnais . Chaque geste que nous faisons, lorsqu’on a pris conscience de la faible ressource du loup, permet la survie de l’espèce. Il ne faut pas être égoïste et se voilé la face. Il faut se résonner et préserver les pêches de nos enfants, et celles des enfants de nos enfants. Chose difficile à faire, lorsqu’on a connus des temps meilleurs mais, avons-nous l’anchois ? L’heure du permis en mer aurait-elle sonnée ? Il y a certes quelques risques qu’on nous pompe encore une taxe bien salée ! Alors la question ne se pose même plus. Agissons pour mieux préserver, même si le voisin ne le fait pas !
Revenons a nos moutons, la traque du loup peut être une quête pour certains d’entre nous, le Saint GRAAL de la pêche, tout comme sa peut-être un enfer pour quelqu’un qui débute. Heureusement pour celui-ci, il reste encore des hommes et des femmes qui transmettent leur savoir au travers de leurs techniques de pêches. Des hommes et des femmes qui partagent un bout de gras pour mieux communiquer la vie de notre Loup. Dans les revues, sur Internet, dans les livres ou sur les plages. Et c’est grâce à tous cela, que j’ai continué ma quête de ce cher poisson. De rencontres en rencontres, j’ai pus discuter, analyser, penser et expérimenté des idées mélangeais avec celles de mes compagnons, amis, membres de ma famille. Et ce la m’a, certes rendu mes approches de la pêche plus facile, mais aussi plus distrayantes, plus techniques, plus extraordinaire et surtout moins stressantes. Bon, bien sûr, je rentre encore souvent bredouilles chez moi mais je ne perd pas espoir et me contente de réfléchir à une prochaine sortie avec moins d’erreur cette fois-ci. Et moins je fais de poisson, plus je m’acharne et plus sa paye ! C’est un peu sa la pêche aussi, se pliais en 4 pour ne sortir qu’un seul sujet plein d’écailles. C’est un Combat contre le poisson. Qui sera le plus malin aujourd’hui ?!Qui partira en premier ?!
Enfin, chacun voit la pêche comme il veut.
Le tout est de savoir s’adapter et d’utiliser plusieurs techniques différentes pour mieux connaître notre poisson. Et ne pas hésiter à taquiner d’autres espèces, que ce soit en mer ou en rivière. Nous retrouvons beaucoup de similitudes une fois qu’on a essayé.
Je vous laisser le soin d’apporter, vous aussi, vos expériences sur ce forum consacrées à la traque de nos amis « les carnassiers ».

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